Par
la force de ma pensée,
Qui
emprunte à l’oiseau ses ailes
Pour
t’apporter de mes nouvelles
Et
vient près de toi se poser,
Je
me glisse dans ton logis,
Le
nid, le refuge, le gîte,
Le
toit sous lequel tu abrites
Le
royaume que tu régis…
J’entre
en ton domaine sacré
Par
la voie de la poésie
Qui,
tu le sais, est mon amie
Je
lui dévoile mes secrets…
Mère,
qui songes en ton gîte,
Entends
mes rêves, mes espoirs,
Fais
pénétrer en ta mémoire
Le
miel des pensées qui m’habitent.
Ouvre
tes bras, ouvre ton cœur
Et,
aidée de ton indulgence,
Accueille
la tendre présence
De
ce poème voyageur.
Jeanne
1978
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire