Tel un chemin
Qui
se change en mirage
Dans
le lointain,
Toi,
liberté,
Tu
t’esquisses soudain
Devant
nos yeux
Pour
t’enfuir
un
matin,
Liberté,
Toi,
la grande
Toi
notre idéal
Toi
que l’on bénit tant
Pour
soi-même
Tu
nous pousses
À
te dérober
Aux
autres
À
ceux qu’on aime
Liberté.
Tu
voisines souvent
Trop
mal avec amour
Toi,
cette ambiguïté
Des
relations humaines...
Moi
libre d’être aimée
Je
suis libre d’aimer
Libre
de rendre libre
Et
libre d’être libre…
Mais
il faut donc toujours
Nier
la liberté…
Par
un mot possessif
Ou
par « ma » liberté?
Liberté,
Moi
je t’aime
Comme
on aime
Être
aimé...
Puisse
le temps
Un
peu m’aider
À
célébrer ton mariage
Avec
la générosité!
Amie,
tu vois,
La
liberté
C’est
un peu comme
Un
vêtement
Trop
grand
Pour
moi.
Et
je te souhaite
À
toi
De
la vêtir
Avec
sagesse
Oui, c’est un bien,
Une
richesse
La
raison de
Notre
existence…
Car
pourquoi
faut-il
que l’on naisse?
faut-il
que l’on naisse?
Jeanne
1983
1 commentaire:
BRAVO Jeanne pour cette beauté des mots et des émotions qu'est ta poésie. Sylvie Saumure
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