Ô
mère aux yeux d’amour, au large front si doux,
À
la bouche en sourire pour nos yeux d’enfants,
Mère,
je t’aime tant et je ne m’en défends
Tant
donnant fut ton cœur, accueillants tes genoux.
Chaque aube nous offrait ton regard attentif,
Tes
mains caressantes, ta parole apaisante.
Chaque
soir apportait à la nuit descendante
Le
tendre réconfort en nos deux cœurs craintifs.
Lorsque je pense à toi il n’est plus de déroute :
Chaque
jour de ma vie, ô mère, je te chante,
Et
ton doux souvenir, présent en moi, m’enchante.
L’espoir
perdu renaît pour reprendre la route.
Tu fus et tu seras, aussi loin que tu sois,
Aussi rares aussi que fussent nos retrouvailles,
Où que je fusse, où que je sois et où que j’aille,
L’être qui, quoi qu’il fît, jamais ne me déçoit…
Jeanne
1974
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire